Adieu l’éclusier. 26 février, écluse 39 du canal de Garonne.

Mardi 26 février, l’après-midi. J’apprivoise mon Solex sous la pluie qui s’abat sur mes épaules comme de l’huile de vidange. Conditions pourries mais le vélomoteur chante comme une cigale. Je croise Vincent, un employé des Voies Navigables de France qui me dit que je ne trouverai pas de bateau avant Toulouse dans les jours qui viennent. Quelques kilomètres plus loin, au niveau de Bruch, je tape à la porte de la maison éclusière n°39, habitée par la famille Van Puymbroeck, un des derniers éclusiers du canal. Il paraît qu’il faut dire agent d’exploitation maintenant. « Une péniche qui filait sur Toulouse est passée il y a 3 jours maintenant, c’est dommage. Il n’y a pas d’autres passages annoncés », soupire Dominique. Tant pis, j’irai au port d’Agen demain pour sonder les plaisanciers.




van puymbroeck d. dit :
verifis t’on orthographe, je sais bien que ce n’est pas facile ce n’est plus éclusier,c’est agent d’exploitationet electotechnicien c’est mon métier, pas mon emplois
avec le sourir
bon courage
van puymbroeck d. dit :
verifis ton orthographe, je sais bien que ce n’ai pas facile un éclusier,aujourd’hui on dit Agent d’Exploitation et electrotechnicien c’est mon métier pas l’emplois que j’occupe
avec le sourir
bon courage Ecluse N°39 deBaïse
arnaud dit :
c corrigé. je vous salue Dominique. Prenez soin de vous.