Ils ont tué le soldat canal. 25 février, Pont-des-Sables.

Lundi 25 février, l’après-midi. Le canal ressemble aux rues de Grateloup ou de Couqueques à la nuit tombée. Désert. Dommage de voir tel ouvrage abandonné. Cela fait belle lurette que les derniers mariniers ont revendu leur péniche. En attendant les beaux jours et les plaisanciers, seuls quelques badauds profitent de la voie verte qui longe le canal.
Je roule une trentaine de kilomètre jusqu’à la base nautique de Pont des Sables. Monsieur Szpala, le responsable de la location de bateaux, est en train de vider la cabine d’un bateau, qui s’était noyé la veille, à l’aide d’une pompe. « On l’a retrouvé au fond du canal ce matin… » Heureusement, il a réussi à récupérer la coque avec une grue. Je vais voir un plaisancier susceptible de rejoindre Toulouse. Mais il ne part pas avant quelques semaines. Tant pis. Je file sur Marmande.




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